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A TOUS LES ACTEUR-TRICES DE L’ANIMATION, AGENT-ES DES ÉCOLES ET DE LA RESTAURATION.

 

Jeudi 6 Décembre vont avoir lieu les élections professionnelles au sein de nos communes de Lille, Hellemmes et Lomme.

Ces élections vont vous permettre d’élire les représentants du personnel qui siègeront au sein des instances paritaires (CAP, CTP, CCP) des communes durant 4 ans.

La politique d’austérité programmée par le gouvernement est clairement assumée par notre collectivité, il nous parait essentiel de pouvoir y faire barrage en continuant à affirmer notre attachement aux services publics.

Car si les services publics sont nés de l’intention de servir l’intérêt général, tout.e agent.e de notre collectivité, quels que soient son contrat et ses missions, participe à cette volonté de servir au mieux la population.

Agent.es des écoles, de l’animation et de la restauration scolaire, comme bon nombre de vos collègues, souffrez de la pénibilité inhérente à vos missions et rencontrez des difficultés croissantes dans vos services !!!

En restreignant considérablement l’embauche statutaire et en compressant le personnel, l’administration favorise le mal être et dégrade les services rendus à la population.

Nous, représentants du syndicat CGT des agents municipaux de Lille, Hellemmes et Lomme nous positionnerons :

 

                         – en Comité Technique Paritaire contre la destruction des services publics : Recours à l’emploi précaire, Restrictions du personnel, Fermetures de services,  privatisations déguisées           

 

                         en Commission Administrative Paritaire pour que l’agent public bénéficie d’un déroulement de carrière décent : Augmentation des ratios d’avancement, Mise en place de critères équitables d’avancement et d’évolution de carrière, Une considération bienveillante dans les faits !

 

                         – en Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail pour la prévention des risques et la prise en charge rapide des dégradations psychologiques, physiques et/ou matérielles Les risques psychosociaux, les conditions de travail, la saisine dans le cahier de CHSCT…

 

Nouveauté 2018 : La création d’une commission consultative paritaire (CCP)

Elle sera consultée pour les questions d’ordre individuel concernant les personnels contractuels (questions relatives aux licenciements intervenant à l’expiration de la période d’essai, aux sanctions disciplinaires autres que l’avertissement et le blâme, etc.).

 

 

Focus 2018 des luttes dans l’animation :

Les mobilisations des animateurs de la direction des actions éducatives durant l’année scolaire 2017/2018 (de mars à juin 2018) ont pu aboutir à l’ouverture de 7 postes statutaires au sein du service, la remise en place d’un budget alloué à la formation, le rajout d’une heure mensuelle de réunion dans le cadre de la pause méridienne, le paiement à mois échu et le maintien du dispositif ARVEJ garantissant la préservation de 14 emplois   d’animateurs contractuels (18h40/semaine).

Nous nous devons d’obtenir davantage de garanties afin de valoriser et pérenniser notre filière !!!

 

Nous sommes convaincus qu’il vaut mieux prévenir que guérir et serons toujours aux côtés des agent.es syndiqué.es ou non, dans la construction revendicative individuelle et collective.

Vos représentant-es CGT seront toujours à votre écoute pour faire respecter les conditions de travail des agent-es

Jeudi 6 décembre soyez nombreux à élire vos représentant-es aux seins des instances paritaires des communes de Lille, Hellemmes et Lomme !!

 

 

SYNDICAT CGT DES PERSONNELS

ACTIFS ET RETRAITES DE LA VILLE DE

LILLE – HELLEMMES – LOMME

Hôtel de Ville de Lille – 3ème pavillon – Entresol

Tél. Fax : 03 20 49 51 45

mail : cgtmairielille@yahoo.fr

  web : www.cgt-villedelille.com

MARDI 9 OCTOBRE 2018 : LILLE PORTE DE PARIS 14H30 NE NOUS LAISSONS PAS FAIRE

POUR LES SERVICES PUBLICS , LES SALAIRES , LES EMPLOIS, LA SANTÉ ET LES RETRAITES, 

TOUS ENSEMBLE LE MARDI 9 OCTOBRE.

Le Président et son gouvernement sortent affaiblis du premier semestre. Ils n’en demeurent pas moins arc-boutés sur leur projet antisocial au service des riches.
Depuis janvier 2018, le gouvernement a lancé les concertations avec les organisations syndicales sur le volet ressources humaines du projet Action publique 2022.
De plus, en cette rentrée, le projet de réforme des retraites pour tous, public-privé, entre dans la danse.

 

 1 . Salaire «au mérite» : Depuis plus de 8 ans maintenant (avec une courte interruption en 2016/2017), le point d’indice est gelé et le sera encore en 2019. Le mécontentement est massif. En lieu et place du seul mécanisme permettant d’augmenter le pouvoir d’achat général des agents publics, le gouvernement Macron entend généraliser le salaire au mérite : ajoutée à la part   fixe  (dépendant du point d’indice), la part variable fluctuerait en fonction d’objectifs non définis à ce jour. Il y aurait quelques gagnants, mais surtout une majorité de perdants et une           paupérisation accrue des fonctionnaires puisque les budgets sont à la baisse. Sans compter l’un des travers de ce salaire au mérite : certains agents se concentrent sur les objectifs rémunérés et non  sur l’intégralité de leurs missions. Une grave atteinte aux fondements d’un service public au service de l’intérêt général.


2 .Suppressions de postes : comme annoncé durant sa campagne, Macron veut supprimer 70000 postes dans la FPT. Déjà, les agents subissent les conditions de travail dégradées à cause des non remplacements dans les services. Le service public est rendu au minimum dans certains secteurs à cause des effectifs réduits. Et ce alors même que les besoins de la population augmentent,  comme on le voit par exemple dans les EHPAD.


3 . Généralisation du recrutement de contractuels : le Statut contraignant à recruter dans la liste des lauréats aux concours pour les catégories A et B, le gouvernement prend le prétexte d’un  assouplissement nécessaire dans le recrutement pour justifier la création des contrats de missions. Des contrats d’une durée maximale de 6 ans (soit la durée d’un mandat municipal…) qui pourraient s’arrêter, avec un délai de prévenance de deux mois, une fois la mission accomplie.
Au regard de l’instabilité des gouvernances politiques de nos collectivités, on imagine aisément les conséquences d’une telle mesure dans la Fonction publique territoriale. L’agent dépend ainsi entièrement du politique, lui est redevable et fera tout pour conserver son poste, car entièrement dépourvu de protections. Un statut bien moins sûr encore que dans le secteur privé.


4 . Fusion et affaiblissement des instances représentatives du presonnel :  ce chantier est, sur la forme, symptomatique de la façon dont le gouvernement considère le dialogue social : « causez toujours, nous on avance, on vous écoute, mais on s’en moque». Bref, seules les mobilisations des agents ont pu faire reculer le gouvernement sur des points essentiels et notamment la décorrélation du point d’indice.
Concernant la fusion des Comités techniques et CHSCT et la disparition des principales prérogatives des CAP, le gouvernement continue à avancer. Ces nouveaux principes devraient être applicables en 2023, après les élections de décembre 2022. Ce projet, tout comme celui du privé, a vocation à individualiser les situations pour affaiblir le niveau de protection collective, casser les outils de prise en compte de la souffrance au travail, couper les représentants du personnel de l’activité syndicale et les tenir à distance de leurs collègues par leurs multiples obligations institutionnelles.
Les dernières consultations sur ce point ont eu lieu en juillet et ont rencontré l’opposition de l’ensemble des 9 organisations syndicales.


5 . Retraite par points : Et voilà une énième réforme depuis 1993, à chaque fois la dernière «pour sauver le système». Cette fois au nom de l’universalité et de «l’harmonisation», ce sera au final toujours moins pour les pensions et des retraites livrées aux appétits des fonds de pension. Il s’agit dans un premier temps de généraliser la retraite par points à l’opposé de la solidarité intergénérationnelle.
Le montant de la pension ne serait plus calculé sur le dernier salaire brut, mais à partir d’un cumul de point capitalisé tout au long de la carrière. Le montant de pension serait non garanti dans la durée puisque la valeur du point fluctuerait en fonction des aléas économiques. Un système déficitaire (comme pendant la crise de 2008) provoquerait immédiatement une baisse brutale des pensions.


POUR UNE FONCTION PUBLIQUE MODERNE ET AU SERVICE DE L’INTÉRÊT GÉNÉRAL, LA CGT REVENDIQUE :


Une augmentation du point d’indice avec comme base le salaire du premier grade à 1800 €


Une augmentation des postes de fonctionnaires à statut pour répondre aux besoins croissants de la population


Un départ à la retraite à 60 ans avec une pension calculée sur les 6 derniers mois


Des instances représentatives du personnel avec de nouveaux droits


L’abandon pur et simple de toutes les réformes du gouvernement Macron concernant la Fonction publique, compte tenu de leur caractère régressif et antidémocratique


L’arrêt du processus de réforme territoriale et la mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement des collectivités territoriales


Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des fondements de notre modèle social et à
la conquête de nouveaux droits.

C’est pourquoi les organisations CGT – FO – Solidaires – UNEF-UNL  décident de faire du  9 octobre prochain une première journée de mobilisation et de grève interprofessionnelle, étudiante et lycéenne.

ÉGALITÉ FEMMES-HOMMES : LES INÉGALITES SALARIALES NE PEUVENT PLUS DURER !

 

Le 3 novembre à 11 h 44, selon les chiffres de l’Union européenne, les femmes cesseront d’être payées. Elles gagnent un salaire horaire de 16 % inférieur à celui des hommes. Tous temps de travail confondus, ces inégalités s’élèvent à 26 %.

Au lieu de garantir l’égalité salariale, le gouvernement, avec les ordonnances travail, aggrave la situation des femmes.


TRACT EN LIEN ICI

JEUDI 28 JUIN 2018 – JOURNÉE INTERPROFESSIONNELLE DE MOBILISATIONS – MANIFESTATION PORTE DE PARIS à LILLE . 14H30

Depuis son arrivée au pouvoir, le gouvernement Macron-Philippe-Darmanin remet en cause, méthodiquement, les uns après les autres les statuts, les garanties collectives, les normes et le cadre juridique des entreprises nationales, établissements publics et collectivités territoriales qui leur sont liés.

La persistance voire l’aggravation de l’austérité  entraîne des réductions drastiques  de missions publiques et sociales et menace les services publics comme  l’intégralité de la protection sociale .
Les politiques mises en œuvre relèvent d’une  logique d’individualisation au prix de la casse des statuts et des droits collectifs à tous les niveaux, dès les études. Elles mettent à mal la
solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale. Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs
et de la jeunesse, l’heure est à la défense des valeurs essentielles comme notre modèle social, à la défense de nos revendications. C’est pourquoi la  construction d’un rapport de force interprofessionnel pour  faire reculer le gouvernement est plus que jamais à l’ordre  du jour. Le 28 juin, les cheminots seront  en grève pour défendre leur statut national et l’entreprise nationale SNCF. 

Nous réaffirmons notre soutien total aux cheminots. Leurs revendications  pour la défense de leur statut,  contre la privatisation de la SNCF   renvoient à nos propres revendications.

• Le projet du gouvernement, présenté dans le document dit de concertation pour un nouveau contrat social » des agents publics et dans le Plan Action publique 2022 n’est rien d’autre qu’un vaste plan de démantèlement de nos statuts, de  nos carrières, de nos services publics. Pour ce gouvernement, au service des intérêts du MEDEF et des actionnaires du CAC 40 l’objectif est clair et tient
en 3 étapes  : individualiser, dérèglementer, privatiser !

• Le projet du gouvernement, c’est rendre obligatoires les 1607 heures annuelles pour les territoriaux et passer à la broyeuse tous les accords antérieurs ! 

• Le projet du gouvernement, c’est développer les contrats précaires dans la fonction publique territoriale pour certains, et ouvrir les vannes au recrutement — en tant que contractuels privilégiés — à des milliers de hauts cadres des banques, des compagnies d’assurance, des entreprises qui lorgnent sur les bénéfices à réaliser dans la privatisation des services publics. C’est par ce biais que le gouvernement entend « rationaliser » les services publics, en réalité les ouvrir à la concurrence.


• Le projet du gouvernement, c’est EN finir avec la CNRACL et les retraites fondées sur le salaire socialisé et la solidarité intergénérationnelle. Le gouvernement entend en finir avec les régimes particuliers, avec la CNRACL et les remplacer par un système de retraite par points, calculés  sur la totalité de la carrière, y compris les plus mauvaises années.


• Le projet du gouvernement, c’est en finir avec les instances paritaires, les CT, les CHSCT et les remplacer par des relations individuelles, par des contrats de «qualité de vie au travail ».


• Le projet du gouvernement, c’est la généralisation des salaires au mérite l’individualisation des relations entre employeurs et agents publics. Dussopt a évoqué l’objectif «d’aller plus loin en termes de déploiement de la part individualisée du RIFSEEP».


• Le projet du gouvernement, c’est de remettre en cause le CNFPT et les Centres de gestion en les fusionnant et en supprimant le caractère national de notre statut, de nos carrières, de
nos formations.

Trop souvent les employeurs territoriaux s’engouffrent de manière zélée dans la mise en œuvre de ces politiques de dérèglementation . Pour faire passer ces plans, le secrétaire d’État, Olivier Dussopt, affirme le cœur sur la main que le gouvernement ne veut pas remettre en cause le statut… Personne n’est dupe!

 

LES LUTTES DES UNS SONT LES LUTTES DES AUTRES.


Nous le constatons, les luttes locales chez les territoriaux ne connaissent pas de ralentissement : bibliothèques, médiathèques, nettoiement,animateurs,  agents des routes, ATSEM, Conseils départementaux, communes, SDIS, régions, offices HLM,… Depuis le début de l’année, des centaines de luttes, souvent dans des conditions très difficiles , mais toujours déterminées,
ici contre l’augmentation du temps de travail, là contre les suppressions de poste ou encore pour exiger le retour à des conditions de travail normales, se succèdent.
C’est pourquoi nous proposons de mettre à l’ordre du jour la construction dans la durée du rapport de force interprofessionnel, par la grève , seul moyen de bloquer et de faire reculer l’orientation destructrice du gouvernement.

Face aux projets destructeurs du gouvernement, la CGT réaffirme ses revendications.


• L’abandon du Plan Action Publique 2022 et du document d’orientation sur le «nouveau contrat social des agents publics » ;
• Une réelle négociation salariale, immédiate, avec le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat;
• L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière et à l’égalité de traitement entre les agents ;
• L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations d’emplois statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin;
• Un nouveau plan de titularisation des contractuels, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement;
• Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle;
• L’abrogation du jour de carence.
• Le respect plein et entier et le maintien des comités techniques et CHSCT;
• Le respect du cadre des 35 h et des dispositifs négociés avant 2001, contre toute augmentation du temps de travail;
• La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers, dont la CNRACL, le refus de tout système de retraite par points, ainsi que l’amélioration de la reconnaissance de la catégorie active et de la pénibilité;
• Le rétablissement du 1 % CNFPT et son augmentation à 3 %.

 

JEUDI 28 JUIN 2018

JOURNÉE INTERPROFESSIONNELLE DE MOBILISATIONS À L’APPEL DE LA CGT, FO, L’UNEF, L’UNL ET DE LA FIDL.

MANIFESTATION PORTE DE PARIS à LILLE . 14H30

APPEL A LA GREVE ANIMATEURS ET ANIMATRICES DES TEMPS SCOLAIRES LE 21 ET 22 JUIN 2018

 
 

Après les derniers échanges avec la Direction des actions éducatives et l’administration et lors des échanges, nos syndicats CGT, SAI, FO et les personnels de la direction des actions éducatives, des sports, des plans ville, des fermes pédagogiques, ont décidé lors de l’Assemblée Générale de ce 12/06/18, de déposer un préavis de grève du jeudi 21 et vendredi 22 juin 2018.

Aujourd’hui, par manque de réponse et d’investissement de la part de la Direction Générale et des élus, nous exprimons notre profond mécontentement et ainsi REVENDIQUONS :

  • La titularisation des agents en contrats uniques et consolidés occupant un poste à temps plein,
  • Une contractualisation impliquant un minimum de sécurité économique et sociale pour tous les agents précaires sur tous les temps : CDD : PM-Périscolaire / PM-A.L.SH mercredi / PM-ALSH (Petite Vacance scolaire – Grande Vacance scolaire)
  • La reconnaissance et le paiement des temps de préparation pour les vacataires (accueil et préparation) à + de 35 minutes (à Hellemmes les animateurs sont payés 13h/semaine pour remplir aux missions d’animateur-trice en pause méridienne, soit 80 € de + que nos agents)
  • L’accès aux formations professionnelles et diplômantes,
  • Le recrutement prospectif en pause méridienne pour assurer des effectifs constants,
  • Le paiement des heures réellement travaillées pour les agents qui les effectuent, dans des délais raisonnables,
  • La révision de l’iniquité de traitement entre Référent de site.

Voici trop longtemps que l’ensemble des personnels de tout statut subit l’éloignement et le désintérêt de leur direction, par le manque d’attention, nécessaire à l’épanouissement de toutes et tous au sein de ses équipements précieux de la ville de Lille pour ses concitoyens.

Ainsi lors de notre dernière Assemblée Générale du 12/06/2018, les agents présents et nos organisations syndicales CGT – FO – SAI avons décidé unanimement de déposer le préavis de grève pour l’ensemble des personnels des directions impactés par la révision des rythmes scolaire et leur effet sur leur A.T.T et ou contrat de droit privé du jeudi 21 et vendredi 22 juin 2018 de 0h00 à 24h00, afin de porter l’ensemble de ces revendications.

Nous souhaitons avoir toute l’attention et tout l’engagement de la Direction des actions éducatives et des pôles ASE et RH de la ville de Lille afin d’aboutir à des solutions pérennes et durables pour tous, et ainsi reconnaître les efforts et investissements de tous.

 le syndicat CGT                     le syndicat FO                                  le syndicat SAI

 
 
 
 

 

 

A tous les intervenants de la filière animation (animateur pause méridienne, périscolaire, extrascolaire, sport, lecture, musique, ferme pédagogique… )

Nous vous invitons à vous rassembler pour un :

Un mouvement de Grève.

le jeudi 21 et le vendredi 22 juin 2018

de 0H à 24H

et à nous rejoindre pour des temps de Manifestations :

–      RDV / devant la Mairie de Lille le vendredi 22 juin à 12h

–      RDV / à 16h45 à l’occasion du Conseil Municipal.

C’est l’occasion pour vous de vous faire entendre en collectif au côté de nos syndicats unis pour  vous défendre et améliorer vos conditions de travail.

Nous comptons vivement sur votre présence lors de ces temps de manifestation pour faire avancer le mouvement mis en place en intersyndicale dans votre intérêt ! 

 
Fraternellement
LA CGT LHL

  •  
     
 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANIMATEUR-TRICES ET ACTEUR-TRICES DES NAP — MARDI 12 JUIN 2018 DE 8H30 À 11H30 — HÔTEL DE VILLE SALLE DU CONSEIL PRIVÉE.

Précarité, temps et conditions de travail

« les mauvaises pratiques »

les mauvaises notes de la ville de Lille en matière de politique educative  .

Lors du CTP de ce 30/05/2018, l’administration a présenté et validé sa nouvelle organisation de sa politique éducative après la disparition des « N.A.P » pour cette future rentrée scolaire 2018 – 2019.

Ce texte qui non seulement renonce aux ambitions affichés hier par notre administration, amène un grand nombre de régressions pour les différentes catégories d’agents concernés :

 

Aucune proposition pour dé-précariser et professionnaliser les équipes, bien au contraire … Négation des compétences acquises et surtout, régression organisationnelle impactant sur les aménagements du temps de travail et son organisation.

Malgré cela, ce texte a connu le vote positif d’un syndicat, l’abstention d’un autre et le vote contre des deux restants la C.G.T et S.A.I

« La question de la précarité ne peut perdurer et s’accentuer »

Les revendications que nous portons ne sont pas le fruit d’une lubie syndicaliste, il fait suite à un recensement croisé des conditions de travail existant à Hellemmes et à Lille et cherche à lutter contre la précarité. 

« A Hellemmes, les animateurs sont considérés et reconnus dans leur missions : 35 minutes d’accueil payés chaque jour en pause méridienne pour préparer, concevoir, réguler, partager avant la prise en charge des enfants + 2h de réunion hebdomadaire rémunérés permettant un bon tuilage et la qualité de service public. »

 La ville de Lille ne se donne pas les moyens de ses ambitions éducatives contrairement à Hellemmes. Nous dénonçons ce manque de moyens !!!!

 

Vos syndicat « C.G.T » des personnels actifs et retraités de Lille , Hellemmes et Lomme, et le syndicat et « S.A.I » Syndicat Autonome de Indépendant commune de Lille et environs constatent que notre collectivité use et abuse des agents dit « vacataires » créant ainsi une iniquité de traitement entre salariés tant sur le volet salarial que fonctionnel, et nous vous proposons qu’ensemble nous revendiquions :

  • La titularisation de tous les agents en contrats uniques et consolidés occupant un poste à temps plein,
  • Le recrutement à minima sur des contrats apportant sécurité économique et sociale pour tous les précaires sur tous les temps :     ( contrat en CDD: PM-Périscolaire / PM-A.L.SH mercredi / PM-ALSH ( Petite Vacance scolaire – Grande Vacance scolaire )
  • Des temps de préparation reconnus et payés pour les vacataires ( accueil et préparation ) à + de 35 minutes ( à Hellemmes les animateurs sont payés 13h/semaine pour remplir aux missions d’animateur-trice en pause méridienne, soit 80 € de + que nos agents)
  • L’accès aux formations professionnelles et diplômantes,
  • Le recrutement prospectif en pause méridienne pour assurer des effectifs constants,
  • Le paiement des heures effectives aux agents présents, dans des délais raisonnables,
  • L’iniquité de traitement entre Référent de site

 

La Direction des Actions Éducatives et l’administration s’appuient sur une ambition éducative de Madame le Maire prônant la solidarité, le respect, la bienveillance à autrui et pourtant installe ses agents dans une précarité habituelle et dans des conditions de travail de plus en plus dégradées. La reconnaissance du métier et de la filière ANIMATION doivent être au Cœur de ce projet Educatif.

 C’est pourquoi afin d’Unir vos forces par le prisme de nos syndicats unis pour améliorer vos conditions de travail, nous vous convions à Participer à :

                                                               L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE 

                                         MARDI 12 JUIN  DE 8H30 à 11H30 

                           HÔTEL DE VILLE   SALLE DU CONSEIL PRIVÉE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES AGENTS DES BIBLIOTHÈQUES — VENDREDI 15 JUIN 2018 DE 10H00 À 12H00 — HÔTEL DE VILLE SALLE DU CONSEIL PRIVÉE

 
Les bibliothèques de la ville de Lille sont depuis plusieurs mois en souffrance :   Sous- effectifs permanents,  précarisation des emplois,  polyvalence, privatisation des services publics, dégradation des conditions de travail,  perte de sens pour les agents du service public….
 
TOUTES CES PERTURBATIONS FRAGILISENT LES PERSONNELS ET LES ÉQUIPEMENTS. 
ENSEMBLE, NOUS FERONS ENTENDRE NOS VALEURS ET NOS IDÉES !!! 
 
Hier l’administration sourde à ces difficultés, voulait imposer l’ouverture du dimanche, sans bien entendu aucune création de postes. Alors que de plus en plus fréquemment des bibliothèques restent fermées au public, faute de personnel suffisant. 
 
Aujourd’hui l’administration, toujours dans le déni des difficultés réelles, s’emploie à « Tayloriser » les services et les équipes, en maintenant l’idées d’ouverture des équipements plus
tard dans la soirée …Après l’obligation de chaque agent de remplir un tableau au fil de ses journées où il aura a noter chaque « activité » et le nombre d’heures qu’il y aura consacré pour
chaque jour de la semaine, il en ressort qu’un besoin primaire des usagers de pouvoir accéder à des équipements ouverts jusqu’à 20h, selon la direction …
 
« Après les automates de prêt, voici la robotisation des agents du service public »
 
Afin de débattre sur ces questions et construire des réponses collectives. La CGT invite l’ensemble des agents (syndiqué ou non) des bibliothèques / médiathèques à une REUNION D’INFORMATION SYNDICALE.
                                                                                                           LE VENDREDI 15 JUIN 2018
                                                                        DE 10H00 à 12H00
                                                                   SALLE DU CONSEIL PRIVÉE
 
 
 
L’information syndicale est un droit pour tout agent , syndiqué ou non.
L’heure mensuelle est à poser au dos de votre feuille de congés
(48h avant) et est cumulable sur les 3 derniers mois.
O
 

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES CADRES, INGÉNIEURS ET TECHNICIENS — JEUDI 14 JUIN 2018 DE 13H À 16H — HÔTEL DE VILLE SALLE ERRO.

« SE SOUMETTRE OU SE DÉMETTRE » AU TRAVAIL

Lencadrement en question

Partout, l’éthique professionnelle est malmenée par la pression financière et budgétaire. 
 
A l’occasion de la décision de suppression de l’AGIRC (caisse complémentaire de retraite des cadres), une négociation sur la définition et le statut de l’encadrement est engagé. Les propositions du MEDEF provoquent à ce jour un rejet unanime des organisations syndicales.
 
Le MEDEF souhaiterait de cantonner la définition de l’encadrement aux seuls cadres de commandement, et laisser aux branches le loisir de décider qu’elle est le périmètre d’application du statut 
cadre : contraire, la CGT considère qu’il faut y inclure toute la diversité actuelle de l’encadrement au sens large (cadre sup’, manager de proximité, cadre technico-commercial, ingénieur, personnel de haute technicité, expert, chef de projet…), et pour éviter inégalités de traitement et dumping social, que la définition de l’encadrement (basée sur la qualification, le niveau des responsabilités et l’autonomie dans l’exercice de ses dernières) et les protections qui en découlent s’appliquent dans toutes les entreprises et tout le territoire. Pour en savoir plus : http://ugict.cgt.fr/encadrement/
 
Dans la fonction publique :
 
 Le gouvernement a lancé une consultation dans le cadre d’un diagnostic sur les services publics (auquel la CGT a refusé de participer), confié à un comité d’expert « indépendant » (composés de nombreux dirigeants de grandes entreprises avides de voir réduits les services publics pour ouvrir de nouveaux marchés, et d’aucun fonctionnaire…).
La livraison du rapport de ces experts plusieurs fois reportée se fait attendre. Mais cela n’a pas empêché le gouvernement de faire des annonces précises, au mépris de la démarche de
concertation en œuvre, qui lui vaut une critique unanime des syndicats de la Fonction Publique (FP), parmi lesquelles :
  60 milliards d’euros d’économie de dépenses publiques
 – Réduction de 3 points de la part des dépenses publiques dans le PIB
 120 000 suppressions de postes dont 70 000 dans la territoriale 
 – Réduction du périmètre de la FP en abandonnant des missions et en en confiant certaines à des acteurs privés
  – Numérisation massive des tâches administratives et leur transfert sur l’usager 
  – Objectif de rénovation du cadre des ressources humaines en offrant aux agents « un environnement de travail modernisé » (dans le langage libéral, cela veut dire étendre les méthodes et             techniques de gestion du secteur privé issues des méthodes de flexibilité et du Lean management )
 Les 4 tmes de « concertation » font lobjet de groupes de travail :
 Le dialogue social, avec sous couvert de simplification l’objectif de fusion des CT et CHSCT
 L’élargissement du recours aux emplois contractuel
 La rémunération, comprenant la notion de « rite »
 La transition professionnelle et les mobilités, comprenant des mesures pour favoriser le départ dagents vers le privé.
 
Les cadres de la Fonction Publique sont en première ligne pour mettre en œuvre les politiques d’austérité dont relèvent ces mesures (cogestion de la pénurie de personnel, réduction des moyens et des missions voir fermetures de services,…) et sont directement menacés par la rémunération au mérite et le recrutement de contractuels en lieu et place de titulaires
 
La CGT souhaite réaliser avec les Cadres, Ingénieurs et Techniciens, un tour d’horizon des modes d’organisation et de management, notamment à travers les réorganisations qui se sont multipliées ces dernières années et qui ont causées de nombreux troubles et dysfonctionnements
 
Nous vous proposons un premier rendez-vous à l’attention des personnels
 
CADRES, INGÉNIEUR.ES et TECHNICIEN.NES, pour tous agents syndiqué.es ou NON
                                                   JEUDI 14 JUIN DE 13h à 16h
                                                    ( vous pouvez passer juste une heure selon disponibilités)
                                                 Hôtel de Ville de Lille – Salle ERRO
 
 

Préavis de grève du lundi 28 mai au dimanche 17 juin 2018 .

Dans la continuité de notre précédent préavis, afin de permettre aux personnels d’exprimer leurs revendications, et si elles et ils décident d’inscrire le processus d’action dans la durée, la Fédération CGT des Services publics dépose des préavis de grève de 0 à 24 h pour l’ensemble des agents de la Fonction publique territoriale et les salariés relevant de la partie privée de notre champ fédéral (entreprises de l’eau et de l’assainissement, thanatologie, secteur privé du logement social) pour les journées suivantes : 28 mai, 29 mai, 30 mai, 31 mai, 1er juin, 2 juin, 3 juin, 4 juin, 5 juin, 6 juin, 7 juin, 8 juin, 9 juin, 10 juin, 11 juin, 12 juin, 13 juin, 14 juin, 15 juin, 16 juin et 17 juin 2018 inclus.

Avec les personnels qui décideront la grève, notre organisation portera notamment les revendications suivantes, tant sur le plan national que local : 
- Une négociation salariale immédiate pour le dégel de la valeur du point d’indice, le rattrapage des pertes subies et l’augmentation du pouvoir d’achat ; 
- L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière ; 
- L’arrêt des suppressions d’emplois et les créations d’emplois statutaires dans les nombreux services qui en ont besoin et non un plan destiné à accompagner de nouvelles et massives suppressions ; 
- Un nouveau plan de titularisation des contractuelles, de nouvelles mesures pour combattre la précarité et non pour favoriser son extension comme le préconise le gouvernement ; 
- Des dispositions exigeantes pour faire respecter l’égalité professionnelle ; 
- L’abrogation du jour de carence ; 
- Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (comité technique et CHSCT) ; 
- L’arrêt des processus de remise en cause des régimes des modalités d’organisation du temps de travail, le respect du cadre des 35h et des dispositifs négociés avant 2001 ; 
- La défense et la pérennisation du système de retraite par répartition et des régimes particuliers ainsi que l’amélioration de la reconnaissance de la catégorie active et de la pénibilité ; 
- Le rétablissement du 1% CNFPT. 
- L’abandon du projet de décret régressif portant sur le congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

Notre organisation reste disponible pour toutes négociations sur les revendications du personnel, tant sur le plan national que local.

Nous vous adressons, Madame et Messieurs les Ministres, nos sincères salutations.

Pour la Fédération CGT des Services publics,
Baptiste TALBOT
Secrétaire général

  • La CGT
  • Union Locale CGT Lille
  • Union Départementale CGT Nord
  • Union CGT des Services Publics

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