Archive pour 22 septembre 2017

FONCTION PUBLIQUE : MOBILISATION MARDI 10 OCTOBRE




Depuis l’arrivée du nouveau gouvernement, les mesures négatives s’accumulent pour les agent.e.s de la Fonction publique : gel de la valeur du point indice, rétablissement de la journée de carence, perspective de 120 000 suppressions d’emplois sur les 3 versants de la Fonction publique…

Et contrairement à l’engagement fait aux agent.e.s public.que.s par Emmanuel Macron dans le cadre de sa campagne présidentielle : “J’augmenterai votre pouvoir d’achat, comme celui des salariés des entreprises : vous paierez moins de cotisations et votre salaire net sera augmenté d’autant”, la hausse de la Csg se traduira au mieux par une simple compensation dans la Fonction publique, c’est à dire sans gain de pouvoir d’achat pour les agent.e.s ! Ainsi, toutes ces mesures vont impacter fortement et négativement le pouvoir d’achat de plus de 5,4 millions d’agent.e.s public.que.s et fragilisent les services publics rendus aux usagers. C’est inacceptable.

C’est totalement injuste pour les agent.e.s, et c’est totalement inefficace pour une Fonction publique de moins en moins attractive dans de nombreux secteurs. Ces mesures ne contribuent en rien à l’amélioration de la qualité des services publics. Services publics au sujet desquels nos organisations syndicales rappellent leur demande d’un débat de fond sur ses missions s’appuyant sur le bilan des réformes déjà engagées. Enfin, nos organisations rappellent leur attachement au code des pensions civiles et militaires et seront très vigilantes sur la future réforme des retraites annoncée pour l’ensemble des agent.e.s public.que.s.

C’est pour faire entendre ces profonds désaccords que les organisations syndicales appellent toutes et tous les agent.e.s à la grève, aux manifestations ou rassemblements (selon des modalités définies par les différents secteurs) pour se mobiliser le mardi 10 octobre prochain, date choisie par le ministre pour la tenue d’un rendez-vous salarial.

Elles exigent une véritable négociation salariale qui aboutisse à une réelle reconnaissance du travail, des missions et de l’engagement professionnel des agent.e.s par une augmentation du pouvoir d’achat et la revalorisation des carrières, le non rétablissement de la journée de carence et les moyens nécessaires pour permettre aux agent.e.s d’exercer leurs missions de services publics

REVALORISATION DES RETRAITES / LE COMPTE N’Y EST PAS !!! MOBILISATION LE 28 SEPTEMBRE

Déclaration du Bureau de l’Union Confédérale des Retraités-e-s CGT


Revalorisation des retraites Monsieur le Président, le compte n’y est pas !


Le Gouvernement a confirmé que les pensions seraient revalorisées à hauteur de 0,8 %, soit une augmentation de 5 euros à 13 euros par mois. Gérard Darmanin, le Ministre de l’Action et des Comptes publics, s’est félicité que « Pour une grande partie des retraités, le pouvoir d’achat va augmenter». La réalité est tout autre.

La revalorisation qui interviendra au 1er octobre résulte, non pas d’une attention généreuse et soudaine du Gouvernement, mais de l’application de la Loi de Finances du 29 décembre 2015 qui a fixé la revalorisation des pensions de retraite des régimes de base au 1er octobre de chaque année en fonction de l’inflation.

Rappelons, par ailleurs, qu’aucune revalorisation n’a été appliquée depuis le 1er avril 2013, à l’exception de celle de 2015 de… 0,1 %. On peut légitimement penser que, sans les actions du 12 septembre et les manifestations annoncées contre la hausse de la CSG le 28 septembre, le Gouvernement aurait, une nouvelle fois, prétexté des difficultés budgétaires pour surseoir à la revalorisation.

Mais le compté n’y est pas ! En effet, si l’on applique le dispositif actuel sur la période courant du 1er avril 2013 au 1er octobre 2017, c’est une revalorisation de 1,8 % qui devrait intervenir.

Ajoutons à cela que, selon nos informations, les retraites complémentaires ne seraient toujours pas revalorisées pour la 4ème année consécutive.

Comment oublier la contribution additionnelle pour l’autonomie de 0,3 %, imposée aux seuls retraités.

Mais surtout comment ne pas voir que cette revalorisation de 0,8 % interviendra 3 mois avant une augmentation de la CSG de 1,7 point, soit une augmentation de près de 25 % qui se traduira par une perte de pouvoir d’achat au minimum de l’ordre de 22 euros par mois !

Oui, contrairement à ce que semblent penser Emmanuel Macron et son Gouvernement, les retraités ont de la mémoire. La revalorisation de 0,8 % ne nous fera pas oublier qu’en 12 ans notre pouvoir d’achat a reculé de plus de 20 %. Et que dire de sa promesse de faire du pouvoir d’achat des retraités un des piliers de sa politique.
Et les retraités ont aussi une forte détermination. Ils la manifesteront le 28 septembre dans tout le pays, à l’appel de 9 Organisations de retraités, contre la hausse de la CSG. Et ils continueront de le faire jusqu’à ce que leurs pensions soient réellement revalorisées.

Préavis de grève 25 septembre – 15 octobre 2017 adressé à M.Gérald DARMANIN

Monsieur le Ministre,

Réuni le 14 septembre dernier, le Comité national de la Fédération CGT des Services publics a confirmé la volonté des syndicats de la Fédération de poursuivre la bataille contre les projets d’ordonnance portant sur le Code du Travail et contre les attaques visant la Fonction publique et notamment son versant territorial.

Avec la CGT et d’autres organisations syndicales, la Fédération et ses syndicats revendiquent un Code du Travail renforcé, de nouveaux droits d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants, l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales, le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur.

Outre les revendications portant sur le Code du Travail, dont le devenir aura nécessairement un impact sur la Fonction publique et son cadre national de garanties statutaires, nous revendiquons pour les personnels de la Fonction publique :

     – L’augmentation du pouvoir d’achat, qui passe nécessairement par une revalorisation urgente de la valeur du point d’indice,

     – La défense des missions publiques, du Statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers,

      – Le non-rétablissement du jour de carence,

      – Des créations d’emplois statutaires et un nouveau plan de titularisation et de déprécarisation,

      – De véritables améliorations de carrière pour tous,

      –  L’abrogation du RIFSEEP, dispositif injuste et portant atteinte à la Fonction publique de carrière,

      –  Une meilleure reconnaissance de la pénibilité, avec des dispositions de prévention et de réparation, et, plus globalement, des mesures concrètes pour améliorer les conditions de travail.

Dans le champ de la Fonction publique territoriale, notre organisation porte également l’exigence de :

  • L’arrêt du processus de réforme territoriale ;
  • La mobilisation des moyens financiers nécessaires au bon fonctionnement des missions publiques des collectivités territoriales dans l’intérêt des usagers ; • L’instauration des 32 heures pour réduire le chômage et garantir des conditions de travail respectueuses des agents ;
  • Le rétablissement à 1% de la cotisation CNFPT ;
  • Le respect des principes statutaires en matière de formation et de pénibilité, à l’inverse de la logique portée par la transposition du compte personnel de formation et du compte personnel d’activité ;
  • Le respect plein et entier de la démocratie sociale, du syndicalisme, de son rôle de représentation des agents et de ses moyens de fonctionnement et d’intervention (comité technique et CHSCT) ;
  • La pérennité de l’emploi pour les personnels impactés par le nouveau décret portant sur les rythmes scolaires ;
  • L’aboutissement rapide du chantier engagé ces derniers mois pour la revalorisation des carrières des ATSEM.

 

 

Ces exigences revendicatives trouveront à s’exprimer lors des échéances d’action interprofessionnelles déjà programmées ou à venir. Elles s’exprimeront aussi fortement lors de la journée unitaire d’action, de grève et de manifestation du 10 octobre dans la Fonction publique.

Conscient de la nécessité d’inscrire le processus d’action revendicative dans la durée, le Comité national fédéral du 14 septembre a décidé le dépôt d’une série de préavis de grève permettant de couvrir la période du 25 septembre au 13 octobre 2017.

Dans ce cadre, la Fédération CGT des Services publics dépose donc des préavis de grève de 0 à 24 h pour l’ensemble des agents de la Fonction publique territoriale pour les journées suivantes : 25 septembre, 26 septembre, 27 septembre, 28 septembre, 29 septembre, 30 septembre, 1er octobre, 2 octobre, 3 octobre, 4 octobre, 5 octobre, 6 octobre, 7 octobre, 8 octobre, 9 octobre, 10 octobre, 11 octobre, 12 octobre, 13 octobre, 14 octobre et 15 octobre 2017.

 

Appel à la mobilisation le 21 Septembre 2017

Par la grève et dans les manifestations, mobilisons-nous pour gagner sur nos revendications

Contre la casse du Code du travail et du Statut, pour la justice sociale et des droits plus protecteurs pour les salarié-e-s du privé et du public.

Dès la nomination du gouvernement d’Edouard Philippe, la Fédération CGT des Services publics avait exprimé ses craintes sur l’orientation donnée par le nouvel executif.

Au coeur de l’été, après le discours de Macron et Phillipe lors de la conférence des territoires, force est de constater que nos craintes se vérifient. Pour ce gouvernement, la fonction publique est une variable d’ajustement budgétaire. c’est faire peu de cas des services qui sont rendus à la population au quotidien, la médiatisation autour des pompiers, des hôpitaux, des centres culturels en cette période estivale le démontre une fois de plus.

Ce que ce gouvernement omet volontairement d’expliquer, c’est qu’il a la ferme intention de supprimer ces services publics et au mieux de les remplacer par des prestataires privés.

Le scond mensonge par omission dans le projet gouvernemental est que l’argent public, prélevé via l’impôt ne sera plus redistribué à l’ensemble de la population, mais reversé sous forme de cadeaux aux entreprises pour créer des emplois, en 4 ans 250 000 emplois sauvegardés ou créés) a vocation à être pérennisé.

Le président de la république et le Premier ministre indiquent clairement leur volonté de poursuivre et d’amplifier les nocives politiques d’austérité :

1 Supression de 70000 postes dans la fonction publique territoriale sur 5 ans

Au regard des effectifs de la fonction publique territoriale, cela représente à peu près le non-remplacement d’un fonctionnaire sur 4 partant à la retraite.

Les besoins en services publics augmentent dans plusieurs domaines essentiels de la vie quotidienne : prise en charge des personnes âgées et des personnes en situation de handicap, besoin de développer les politiques d’accueil de la petite enfance, développer l’aménagement du territoire concernant les infrastructures, le logement, le transport…

C’est pourquoi la CGT revendique la création de plusieurs centaines de milliers d’emplois pour nos services publics. Avec les 45 milliards d’euros du CICE, ce sont 1 million d’emplois qui auraéient pu être financés, et pas seulement les 250000 emplois sauvegardés ou créés en 4 ans.

2 Rémunérations : gel et fin de la hausse uniforme du point d’indice

La Cour des comptes préconise le « gel de la valeur du point d’indice, la suppression du supplément familial de traitement, la baisse du nombre de promotions et des freins aux déroulement de carrière. Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, a confirmé le gel de la valeur du point d’indice jusqu’en 2018! Nous dénonçons une austérité accrue. Avec la différenciation du point d’indice entre les versants, Macron veut déconnecter les territoriaux du Statut Général. Les collectivités pourront ainsi fixer librement les rémunérations des agents et mettre en place des statuts locaux. la fin de la hausse uniforme du point d’indice, ce serait le démantèlement du titre 1 du Statut.

La CGT revendique une augmentation générale des salaires avec comme base un salaire de 1800€ brut pour le 1er échelon de la catégorie C ainsi que le rétablissement du 1% de la masse salariale pour le CNFPT. l’argent existe, il est mal utilisé :

  • Coût exorbitant du CICE : -20 milliards d’euros par an
  • 200 milliards d’aides publiques et d’exonérations pour les entreprises.
  • 80 milliards d’évasions fiscales
  • 75 milliards de profits (+32/00) en 2016 pour les entreprises du CAC40

3 Réduction des dépenses de fonctionnement des collectivités locales de 13 milliards d’euros

Le précédent gouvernement avait imposé une réduction de 11 milliards de la dotation globale de fonctionnement sur 3 ans. au regard des conditions de travail dégradées en raison des suppressions de postes, une nouvelle réduction aggraverait le quotidien des agents et aurait un impact non négligeable sur le service public rendu aux populations.

la CGT estime qu’il est urgent de réinvestir dans les services publics afin de répondre aux besoins de la population en constante augmentation : construction d’établissements scolaires, de maisons de retraite, de crèches, de lieux culturels, réhabilitation du réseau routier qui est passé de la 1ère place à la 8ème place européenne en 10 ans en raison d’un manque d’entretien régulier.

A cette cure d’austérité s’ajoute l’exonération massive de la taxe d’habitation? au delà de la somme représentée (3 milliards d’euros en 2018), c’est une atteinte supplémentaire à l’autonomie des collectivités.

La CGT estime qu’il s’agit d’une incitation à supprimer des emplois et à privatiser davantage des services publics.

C’est pourquoi la CGT revendique un plan de plusieurs milliards d’euros pour les collectivités et les services publics de proximité et le rétablissement de la contribution des entreprises au développement des services publics.

4 Poursuite de la réforme des collectivités territoriales

Objectifs : fondre les départements urbains dans les métropoles, à l’image de la métropole de Lyon, installation de bornes Internet dans toutes les zones rurales et blanches pour remplacer les agents publics…

L’urgence est de sortir de la politique d’austérité qui aggrave les inégalités territoriales et accélère la suppression des services publics ou leur livraison aux appétits des intérêts privés. Nous exigeons la justice territoriale et sociale. A cette destruction assumée des services publics de proximité, la CGT s’oppose à la logique de ces réforme et exige :

  • Création massive d’emplois dans les services publics de proximité pour répondre aux besoins des populations.
  • Une réforme fiscale et une réorientation des dépenses publiques en direction de toute la population pour répondre aux besoins sociaux.

5 Rétablissement du jour de carence au 1er janvier 2018

Sur le jour de carence, au motif de la correction d’une pseudo injustice public / privé, Macron veut revenir à la mesure instaurée par Sarkozy et abrogée ensuite par Hollande au terme d’une bataille revendicative durant laquelle la CGT a joué un rôle moteur. Nous pourrons lui rappeler qu’en 2015, à l’Assemblée Nationale, répondant à un député de droite, il déclarait en tant que ministre de l’Economie : « Tout d’abord, si l’on examine de près la situation des salariés du privé, on s’aperçoit que les deux tiers d’entre eux sont couverts par des conventions collectives qui prennent en charge les jours de carence. Donc, en vrai, comme disent les enfants, la situation n’est pas aussi injuste que celle que vous décrivez ».

Plus que jamais et sans attendre, la CGT s’oppose à l’instauration du jour de carence dans le public comme dans le privé.

6 Augmentation et généralisation de la CSG

Elle est passée d’un taux de 1.1% à sa création en 1990 à 7.5%. Avec Macron, elle passe à 9.2% (hausse de 1.7 point), sans contrepartie pour les fonctionnaires. cette augmentation doit rapporter 22 milliards ! Nous proposons d’en trouver 25 milliards en taxant les transactions financières et cela freinera la spéculation. Non à la CSG, oui à la solidarité !

C’est pour toutes ces raisons et pour s’opposer à ces attaques que nous appelons à la grève le 21 septembre, avec l’ensemble des professions du privé et du public.

Appel à la mobilisation le 12 septembre 2017

Par la grève et dans les manifestations, ensemble, mobilisons-nous !!!

Pour le progrès social, les garanties collectives, la Fonction publique !

Les annonces et les premières décisions prises depuis les élections présidentielles et législatives portent un message clair : le Président de la république, le Premier ministre et le gouvernement préfèrent les riches et la loi du profit à la Fonction publique, ses usagers et ses agents.

L’accumulation des mauvais coups le démontre pour les agents de la Fonction Publique : retour du gel de la valeur du point en 2017 et 2018, mise à mal de son unicité; inquiétudes liées à la hausse de la CSG; projet de 120000 suppressions d’emplois; restauration du jour de carence au 1er janvier 2018; amputations drastiques de crédits socialement et économiquement utiles; remise en cause de missions publiques; menaces sur les 35 heures…

Ces attaques sont porteuses de très graves menaces pour le service public, la Fonction publique, ses agents et plus largement l’ensemble de la population.

Une situation des plus préoccupantes

Cette offensive tous azimuts amplifie encore les politiques d’austérité budgétaire, de remise en cause des missions publiques, des services et de l’emploi publics.

Les difficultés s’accroissent du fait des sous-effectifs importants causés par les suppressions massives d’emplois intervenues depuis de nombreuses années. Pour les mêmes raisons, les conditions de travail se sont dégradées. Le pouvoir d’achat a été laminé de façon inédite par les six ans de gel de la valeur du point que les deux augmentations de 0.6/100 sont très loin d’avoir compensé. Quant aux contre-réformes brutales et successives (Révision générale des Politiques Publiques, Modernisation de l’Action Publique, réformes territoriales, RIFSEEP, etc…), elles génèrent une perte d’efficacité et une désorganisation de l’action publique, au détriment de l’effectivité et de la qualité du service public rendu. Dans le même temps, elles sont une source toujours plus conséquente de dégradation des conditions de vie au et hors travail des personnels.

La priorité de la CGT : l’intérêt général et le progrès social.

Soucieuse de la réponse aux droits et aux besoins de la population, du renforcement de la citoyenneté et d’un développement humain durable, la CGT porte un tout autre projet de société.

Dans le même temps, il ne peut y avoir de politique industrielle digne de ce nom sans services publics renforcés : ces deux enjeux sont étroitement liés et complémentaires.

Nous revendiquons de meilleures garanties et des droits renforcés pour tous les salariés, du privé comme du public. L’entretien par le pouvoir du clivage pernicieux et artificiel entre les uns et ls autres n’a qu’un objectif : porter des coups à l’ensemble du salariat, au profit du patronat et de la finance.

Notre conception progressiste s’oppose frontalement au projet de Macron visant à démanteler le Code du travail. alors que les garanties des fonctionnaires sont déjà mises en cause, l’adoption des projets du gouvernement en matière de droit du travail favoriserait une nouvelle offensive contre le Statut des fonctionnaires.

Oui, nous exigeons davantage de moyens humains, matériels et budgétaires pour la Fonction Publique. Nous sommes favorables à un meilleur accès aux soins de toutes et tous, à plus d’éducation et de culture sans sélection par l’argent, à l’égalité de traitement de tous les citoyens sur l’ensemble du territoire, à une plus grande protection du consommateur.

Pour cela et bien d’autres projets encore, nous sommes favorables à des réformes de progrès et porteurs de propositions offensives et ambitieuses, en rupture avec les mesures d’austérité et la remise en cause des conquis sociaux.

Casse du code du travail : Toutes et tous concerné.e.es

Nous avons combattu et combattons toujours sans relâche la loi El Khomri qui s’attaque frontalement au Code du travail et aux droits des salariées, pourtant déjà bien insuffisants. Pour la CGT, cette loi, porteuse de lourdes régressions, doit être abrogée.

L’heure est aussi à la mobilisation contre le projet Macron, qui, au service du MEDEF, entend précariser toujours et encore plus les salariés, les livrer sans protection aux appétits démesurés du « profit roi ».

par ordonnances, de manière antidémocratique, qui plus est sans discussions et négociations réelles avec les organisations syndicales, les pouvoirs publics entendent porter des attaques sans précédent contre plus de 120 ans de conquis sociaux.

Il ne faut pas s’y tromper : nombre de mesures, prévues dans ces textes ne manqueront d’ailleurs pas d’avoir des traductions négatives dans la Fonction publique sous le fallacieux prétexte de la recherche d’égalité entre le public et le privé qui a trop souvent conduit à des régressions pour tous. Il en va ainsi par exemple de la déstructuration des garanties à caractère nationale et de la suppression des CHSCT.

C’est pourquoi la journée interprofessionnelle de grèves et de manifestations du 12 septembre concerne pleinement les agents publics.

  • La CGT
  • Union Locale CGT Lille
  • Union Départementale CGT Nord
  • Union CGT des Services Publics

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